Nouveau manager : 3 compétences à maîtriser pour vous assurer une prise de fonction réussie

Qu’il s’agisse d’une prise de fonction dans une nouvelle entreprise, ou d’une promotion en interne, le poste de manager nécessite la maîtrise de compétences spécifiques pour atteindre les objectifs que l’on s’est vu attribués. 

Comment se faire une place au sein d’une équipe déjà construite quand on est un nouveau manager ? Comment motiver une équipe que vous ne connaissez pas, comment être accepté dans cette nouvelle fonction ?

La prise de fonction se prépare, elle commence bien en amont de la date réelle de votre entrée. Voici 3 compétences à maîtriser pour vous assurer une prise de fonction réussie.


Avoir la posture juste : se positionner en tant que nouveau manager.

Quand un nouveau manager prend son poste, il souhaite imposer sa marque. Montrer à ses supérieurs qu’il est digne du poste qu’il a reçu.

C’est ainsi que, dans nos mentalités actuelles, le manager est un chef. Un chef qui impose sa directive et sa vision au reste de l’équipe.

La plupart des nouveaux managers arrivent avec cette idée-là. 

Mais c’est une posture difficile à tenir, voire impossible lorsque l’on débute. C’est la raison pour laquelle les débutants échouent. A trop vouloir imposer une autorité qu’ils n’ont pas, ils se grillent dès les premiers jours. 

Ainsi, tout le défi réside dans la compétence à adopter la posture juste.

Le management en 2022 n’est plus le même qu’il y a 5 ou 10 ans. Le manager d’aujourd’hui est au service de son équipe et non l’inverse. 

C’est une excellente nouvelle pour le bien-être en entreprise largement favorisé par un management participatif à l’écoute de l’humain.

De plus, c’est aussi une excellente nouvelle pour les managers qui pensent manquer de charisme ou de caractère. Il est tout à fait possible de réussir dans son rôle de nouveau manager avec une sensibilité ou une autorité non autoritaire.

Alors c’est quoi la posture juste ? 

C’est tout simplement la posture qui met en avant l’équipe. C’est entre autres parler en dernier lors des réunions pour imposer sa façon de voir la résolution de problèmes. C’est également animer un groupe sans imposer sa vision.

Par exemple, c’est partir du principe que chaque membre de l’équipe est meilleur que nous dans son domaine de compétences. 


Asseoir son autorité sans être autoritaire : le pouvoir d’influence.

Il existe trois types de pouvoir dans l’entreprise : 

  • Le pouvoir hiérarchique.
  • L’autorité de compétence.
  • L’influence.

Une grande majorité du pouvoir exercé dans les entreprises françaises est le pouvoir hiérarchique. C’est culturel, le chef, en France, est celui qui commande, celui qui dirige qui impose et qui a le pouvoir ultime de nous licencier.

De même c’est un système profondément enraciné et intégré.

Par ailleurs, le deuxième pouvoir très présent est celui de l’autorité de compétence. De coutume, nous nommons à la tête des équipes, le meilleur.

Dans ces conditions, le meilleur développeur devient le chef des développeurs, le meilleur ouvrier devient le chef d’équipe. 

C’est une erreur.

La raison de cette erreur est une pensée commune bien présente. Notamment, celle de penser que pour manager il faut être un expert technique du domaine que l’on manage. Ceci est faux ! 

C’est pourquoi, pour être manager il faut avoir une compétence d’influence. D’ailleurs, les experts techniques sont souvent les plus mauvais managers car ils brident la créativité de leur équipe en leur imposant une manière de travailler.


Alors qu’est-ce que le pouvoir d’influence ? 

Influencer est l’art d’amener une personne à avancer dans le sens du bien commun.

L’influence est malheureusement souvent confondue avec de la manipulation. 

Pourtant, la différence entre ces deux notions est l’intention. En effet, on parle de manipulation lorsque les techniques sont utilisées avec pour objectif la prise de contrôle D’une personne ou d’un groupe. A l’inverse, on parle d’influence lorsqu’elles sont utilisées pour aider ou faire progresser une personne.


S’avoir s’entourer quand on est nouveau manager

La réussite du manager ne dépend que d’une seule chose : l’acceptation par l’organisation.

Il doit passer du temps avec toutes les parties prenantes de l’entreprise : 

  • Ses collaborateurs.
  • Son N+1.
  • Son N+2.
  • Le DRH.
  • Les clients.
  • Las autres services.

C’est en créant une relation avec chacune de ces entités que le manager devient évident. De plus, échanger avec qualité permet de ressentir le climat général des équipes et d’anticiper les problématiques que peut rencontrer son équipe.

En outre, la première relation à soigner est celle avec le N+1. 

Les premiers jours de votre prise de poste vont servir à créer les relations avec les personnes de votre environnement interne et externe. Dès la prise de fonction, vous demanderez un entretien avec votre chef. 

Le but de cet entretien sera de comprendre les enjeux et les agendas cachés. Il est nécessaire de savoir :

  • Selon lui, quelle est la mission de l’équipe ?
  • Quels sont les objectifs de l’équipe ?
  • Le résultat idéal qu’il peut attendre de vous.

Ensuite vous serez très clair sur la stratégie que vous mènerez pendant les 100 premiers jours. L’idée est de lui faire comprendre que l’objectif est de créer une réelle relation de confiance avec l’équipe et que cela prend du temps.

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